Maintien en condition opérationnelle (MCO) d’installations hyperbares

Maintien en condition opérationnelle (MCO) d’installations hyperbares

Maintien en condition opérationnelle (MCO) d’installations hyperbares

Le maintien en condition opérationnelle (MCO) est l’ensemble des mesures prises pour garantir, dans le cadre d’une production continue, le remplacement des pièces défectueuses, le diagnostic des pannes, la mise en conformité, le traitement des obsolescences, les modernisations, la formation, et la documentation.

Les objectifs du maintien en condition opérationnelle

En milieu industriel, médical, de systèmes et solutions à pression maîtrisée (hyperbare, hypobare), le Maintien en Condition Opérationnelle consiste à assurer le fonctionnement et la performance des équipements durant toute la phase d’exploitation.

Cela comprend l’ensemble des moyens permettant de garder les matériels aptes à répondre aux sollicitations tout en assurant l’entretien, le renouvellement des pièces, la mise en conformité, le respect des visites réglementaires imposées par les arrêtés ministériels.


Les produits et systèmes ont en effet des durées de vie limitées dans le temps. Leur emploi les soumet à des pannes, des remplacements de pièces, du vieillissement (obsolescences, usure) et des nouvelles contraintes : avancées technologiques, normes réglementaires, renouvellement des consommables en préventif.


Comex vient de terminer avec succès la requalification réglementaire du caisson simulateur de plongée 500 mètres « le CHM500 » situé sur base navale de Toulon ainsi qu’un ensemble de modernisations.


Il s’agit d’un ensemble composé de 4 systèmes hyperbares.

Pour en parler, nous avons choisi d’interroger notre pilote de projet :

Bonjour Emmanuelle, peux-tu te présenter ?

Emmanuelle Dubois, pilote de projet chez Comex SA en charge du MCO des caissons hyperbares pour la Marine Nationale.

Une étape importante pour ce renouvellement de contrat vient de se terminer, peux-tu nous en dire plus ?

Oui effectivement, avec la fin de la requalification du CHM500 une étape importante du contrat qui nous lie pour 5 ans avec la Marine Nationale vient de se terminer. Il s’agit de la R120, la requalification réglementaire obligatoire tous les 120 mois (10 ans). Lors de cette requalification l’ensemble des enceintes sèches (x3) et humide (x1) est mis à nu afin de vérifier chaque composant qui est démonté, nettoyé et testé. Cette requalification 120 mois se valide par la réalisation d’une épreuve hydraulique pour chaque enceinte à une pression égale à 1,5 fois la pression de service (soit 75bars). A l’issue de ces 4 épreuves, le centre est requalifié par un organisme certificateur, puis par l’entité de la Marine Nationale, et ce, pour 10ans.

L’opportunité de mettre à nu le centre permet aussi de réaliser des demandes d’améliorations formulées en amont par le client, auxquelles nous avons répondu et proposé des solutions qui ont été acceptées.

Justement par rapport à ces améliorations qui ont été apportées, est-il possible de nous en dire un peu plus ?

Sans rentrer dans les détails, nous pouvons cependant parler de :

    • Création d’une baie d’analyse, mobile, située à proximité du pupitre de supervision, permettant de reporter la concentration en oxygène et CO2 de chaque enceinte simultanément.
    • Modernisation d’un tableau de répartition d’air haute pression existant
    • Modernisation des réseaux de communication dans les enceintes sèches sous pression (50 Bars) et extérieur à pression atmosphérique
    • Rajout d’un hydrophone et de laryngophone pour plongeur dans l’enceinte humide (appelée cuve humide) et la Tourelle (enceinte permettant la transition entre les enceintes sèches dites « de vie » et la cuve Humide)
    • Les réfections des peintures intérieures de la cuve humide et de la Tourelle adaptées aux problématiques du milieu.
      Les problématiques sont diverses, 2 peuvent être citées :
          • Problématique liée notamment à la présence d’un ciel gazeux composé d’Hélium, qui, avec les vitesses de compression et décompression, créent de fines particules qui, par effet de bulles, décollent la peinture des parois,
          • Problématique liée aux COV dégagés par la peinture avec le milieu hyperbare et gazeux.

Quel est le « plus » apporté par Comex dans ce type de prestation ?

Malgré un cahier des charges bien rempli de la part du client, Comex forte de ses 60 années d’expérience dans les domaines de l’hyperbarie arrive toujours à être force de proposition. Du fait de la connaissance accrue du système, COMEX sait s’adapter et se réinventer. Cela lui confère une rapidité de réponse et d’adaptation face à des problématiques d’améliorations que ce soit au niveau sécuritaire, traitement d’obsolescence, confort du personnel, et autres.

Quelle est la suite de ce contrat ?

Ce contrat se déroule durant encore 3,5 ans et concerne le maintien en condition opérationnelle de 32 caissons (caissons embarqués sur navires, caisson à terre, caisson d’expérimentation ou encore caisson pour école de plongée). Au-delà des visites à réaliser dans le cadre réglementaire, des maintenances préventives (remplacement des consommables avant la date d’expiration), des maintenances curatives (traitement d’avaries) et de l’amélioration continue (obsolescence et proposition d’améliorations) sont et continueront d’être réalisées.

Personnellement que retiens-tu ?

Compte tenu de la situation sanitaire pendant laquelle s’est déroulée cette requalification, les délais initialement prévus ont été rallongés et cette étape s’est étendue sur près d’une année ! Cependant, le résultat n’en est que positif. La requalification a pu être prononcée et les nouveaux équipements mis en service. Même si ces derniers nécessitent quelques réajustements (appréhension des nouvelles technologies), nous avons pu concrétiser ces projets.
Sur un ressenti plus personnel, étant à Comex depuis seulement 2 ans avec une période de confinement au milieu, je retiens l’esprit d’équipe de Comex, une solidarité et une implication que je n’ai jamais ressenties ailleurs. Au-delà du service qui doit être rendu, chacun a, à cœur, de faire en sorte que « ça marche » et d’être là, présent à chaque étape pour accompagner, réparer, former ou même alerter si besoin. Je porte certes ce projet, mais celui-ci est réalisable et réalisé grâce à l’implication de tous les acteurs composants la société COMEX.

As-tu rencontré des difficultés pour t’insérer dans ton nouvel environnement professionnel ?

Pour ma part, je n’ai eu aucun souci d’intégration. J’ai été très bien accueillie que ce soit avec mes homologues côté client, ou sur le terrain (navires, centre d’essai et autre). La Marine Nationale prône et applique et véhicule les valeurs dites « de base » dont le respect fait partie.

Il y a très peu de femmes en ingénierie, selon toi que peut-on faire pour corriger le tir ?

Les métiers d’ingénierie technique restent peu connus ou peu valorisés pour les femmes. Or celles-ci s’en sortent très bien et sont souvent bien insérées dans la vie active par la suite. La promotion de ces métiers à travers les salons et forums doit continuer d’exister. Je pense que des témoignages avec une présence féminine pour représenter ces métiers, dès la Terminale, doivent être réalisés pour permettre à nos générations futures de visualiser l’étendue des possibilités et pourquoi pas créer de nouvelles vocations et casser les vieux clichés encore un peu trop présents. Je tiens à noter que de plus en plus de femmes accèdent à ce type de métier.

Merci Emmanuelle !

Un partenariat ancien et fructueux unit COMEX et la Marine Nationale depuis 2009.

Notre équipe est responsable du maintien en conditions opérationnelles d’une trentaine d’installations hyperbares sur ses bases navales à terre ou à bord de ses bâtiments et navires.

Le nouveau contrat, notifié par le service de soutien de la flotte, a débuté en Mars 2020 se terminera en Mars 2025. COMEX intervient donc sur l’ensemble des caissons armant les navires de la Marine Nationale, notamment sur les bases navales de Brest, Cherbourg, Toulon, Saint Mandrier et Roscanvel. Toute l’équipe est heureuse de terminer avec succès la requalification du simulateur de plongée CHM500 !

2eme Congrès Francophone de Médecine Subaquatique et Hyperbare

2eme Congrès Francophone de Médecine Subaquatique et Hyperbare

2eme Congrès Francophone de Médecine Subaquatique et Hyperbare

Communiqué de presse Medsubhyp

Dr Mathieu Coulange, Président

Marseille le 23 / 09 / 2021

 

En tant que Président de la Société de Physiologie et de Médecine Subaquatiques et Hyperbares de langue française et avec la collaboration du Président de l’association internationale des centres hyperbares francophones, j’organise le 2ème congrès francophone de médecine subaquatique et hyperbare du 30 septembre au 2 octobre à Marseille

Ce congrès sera l’occasion de confronter nos expériences à travers des ateliers de mise en situation qui auront lieu le 1er jour sur le lieu mythique du centre d’essai de COMEX (Plaie par hélice chez un plongeur, Arrêt cardiaque, Evacuation héliportée d’un accident de plongée, Survie en mer au décours d’un crash, plongée avec narguilé, plongée avec recycleur, l’utilisation d’un caisson mobile de recompression d’urgence, La chambre « hyperbare » des erreurs : que le meilleur gagne ! …) .

Le second jour se déroulera sous forme de conférences à la « Casa Delauze », un très bel endroit chargé d’histoire, situé juste à côté du Fort Saint Nicolas sur le Vieux Port. Nous aborderons entre autre des thématiques sur le COVID, l’apnée et l’hyperbarie professionnelle sur les chantiers du Grand Paris. Les échanges se poursuivront lors du diner de gala et pour ceux qui le souhaitent, une journée dans les calanques avec possibilité de plonger aura lieu le lendemain.

Déjà plus de 160 inscrits provenant d’une dizaine de pays francophones.

 

Phymarex

Dr Mathieu Coulange
Médecine Hyperbare, Subaquatique et Maritime
Chef de service

Pôle Réanimation Urgence SAMU Hyperbarie (RUSH)
CHU Ste Marguerite
270 bd de Sainte Marguerite
13274 Marseille Cedex 09

Retour en image sur le 2eme Congrès Francophone de Médecine Subaquatique et Hyperbare

1ere journée à Comex

2eme journée à la Casa Delauze

La plongée pour réduire le stress post-traumatique

La plongée pour réduire le stress post-traumatique

La plongée pour réduire le stress post-traumatique

A Marseille, 15 rescapés des attentats du Bataclan combattent l’angoisse grâce a la plongée.
Ils ont entamé la deuxième phase d’un essai clinique visant à montrer que la plongée réduit le stress post-traumatique.

Photo copyright La Provence

C’est un beau combat qui se livre en ce moment à Niolon. L’un de ceux qui transforment une victime en résistant, un rescapé en combattant. Dans les eaux bleues de la calanque, à coup de palmes, ils sont 15 à reconquérir leur liberté, bridée par l’angoisse depuis le 13 novembre 2015. Quinze rescapés des attentats parisiens qui prennent part depuis lundi à la seconde phase d’un projet expérimental visant à montrer les bénéfices de la plongée alliée à la sophrologie sur le trouble du stress post-traumatique. (TSPT). Nom de code : DivHope.

Si DivHope est pour le moment testé auprès d’un échantillon restreint, ses créateurs espèrent mettre au point un protocole exportable pour d’autres populations victime de stress. Des discussions sont en cours avec les pompiers, des services médicaux… « Nous réfléchissons à le proposer à des personnes victimes de dépression résistantes au traitement et aux enfants hyperactifs », précise Mathieu Coulange. Un essai est également programmé cet automne avec l’armée. D’autres soldats que ceux qui ont survécu à la fracture du Bataclan, mais une même bataille – la plus dure et courageuse à mener. La bataille contre soi-même.

En collaboration étroite avec l’association de rescapés Life for Paris, mais aussi la Fondation d’aide aux victimes du terrorisme (FAVT), qui finance largement l’essai. les chercheurs ont trouvé aussi à Marseille de précieux soutiens. L’équipementier de plongée Beuchat n’a pas hésité à mettre à leur disposition tenues et blocs de plongée gracieusement. Quant à la Comex phocéenne, elle a accueilli dans son bassin d’essai boulevard de l’Océan le groupe pour son premier jour de stage, louant les installations pour… 1€ symbolique ! Enfin, partenaire du premier jour de Frédéric Bénéton – il y avait conduit DivStress, une étude clinique précurseur de DivHope – c’est l’UCPA Niolon qui héberge toute cette semaine et appuie financièrement ces stagiaires d’un genre particulier.

Source La Provence : Lire l’article complet

 

Les victimes du Bataclan s’initiant a la plongée dans le bassin d’essai de la Comex, avant d’aller plonger en mer, dans les calanques de Niolon.

Alexandra Oppenheim-Delauze, Présidente de la Comex, élue Manager de l’année 2017

Alexandra Oppenheim-Delauze, Présidente de la Comex, élue Manager de l’année 2017

Alexandra Oppenheim-Delauze, Présidente de la Comex, élue Manager de l’année 2017

C’est avec une grande fierté que tous les Comexiens ont accueilli l’annonce des nominations de ces 22èmes trophées de l’économie qui se sont déroulés en présence du Ministre de l’Économie et des Finances Bruno Lemaire, récompensant comme manager de l’année 2017 notre Présidente Alexandra Oppenheim- Delauze.

Ce prix est la reconnaissance d’un travail collectif et c’est en mémoire de son grand-père Henri Germain Delauze, fondateur de la Comex, qu’elle dit avoir reçu ce prix. Après le décès de sa mère Michèle Fructus en février 2016, elle reprend la barre du navire avec comme cap, doubler le chiffre d’affaire d’ici 2021. C’est en digne héritière de la tradition familiale qu’avec courage, détermination mais aussi bienveillance, elle met tout en œuvre pour tenir l’objectif. Vision sur le long terme, innovation et transversalité, elle libère les énergies en interne pour que tous contribuent à  la grande marche de l’entreprise.

Alors, au nom de tous les Comexiens,

FELICITATIONS ALEXANDRA !

Comex a participé aux 24h de l’Espoir 2017

Comex a participé aux 24h de l’Espoir 2017

Comex a participé aux 24h de l’Espoir 2017

Evènement sportif et solidaire au profit de la lutte contre la mucoviscidose

Jean marc Solans, Eric Jolly, Benoit Viguier, Benoit Rogliano, Sophie Tancogne, Pascale Jouffrault, Edgardo Diaz Dellarossa, Christine Miollan, Gilles Sorine, Makthoum Peer, Pierre Ferrari

L’association Espoir Contre la Mucoviscidose a organisé les vendredi 3 et samedi 4 novembre 2017, sa 5ème édition des 24h de l’Espoir au Parc Borely à Marseille, à deux pas de la mer. Cette année la course solidaire a reçu le Label OR Marseille 2017, Capitale Européenne du Sport.

Différents formats de courses étaient proposés aux participants : marathon, 6h, 12h et 24h. Les coureurs pouvaient s’inscrire en solo ou former des équipes constituées de 2 à 6 coureurs. De quoi satisfaire tout le monde : sportifs de l’extrême, équipes familiales ou amicales, ou encore collègues de travail.

La COMEX, sous l’impulsion de certains de ses salariés, a constitué deux équipes : la première a pris le départ des 6h et la seconde s’est positionnée sur le format 24h !

Les deux équipes (trés hétéroclites dans leur âge et leur pratique sportive) ont parcouru 222 fois en 24h et 50 fois en 6h une boucle de 1 km au coeur du Parc Borely et ont terminé à des places tout à fait honorables, au pied des podiums, à quelques kilomètres seulement de leurs prédécesseurs…

Cette 5ème édition des 24h de l’Espoir organisée par l’association Espoir Contre la Mucoviscidose fut une belle réussite tant sur le plan humain que sur le plan sportif. Elle a notament permis à la COMEX de fédérer une partie de ses salariés (12 sur 50 !) autour d’un événement caritatif où l’intelligence du coeur et intelligence collective ont donné des ailes aux coureurs. Les équipes ont été chaleureusement soutenues jusqu’au petit matin par les familles des participants, des collègues et d’anciens Comexiens.

Cet événement qui avait pour objectif la collecte de fonds afin d’aider une étudiante de 22 ans atteinte de mucoviscidose à financer sa thèse au CNRS. Une belle illustration de solidarité, de cohésion d’équipe et de dépassement de soi.

La mucoviscidose : En France tous les trois jours, un enfant nait atteint de la maladie et 2 millions de personnes sont porteuses saines du gène de la mucoviscidose sans le savoir.

Ce rendez-vous annuel de solidarité permet de collecter des fonds pour soigner aujourd’hui et guérir demain tout en sensibilisant le public à cette maladie génétique et héréditaire que l’on ne sait pas encore guérir. La mucoviscidose est invisible mais elle est mortelle, elle touche principalement les voies respiratoires et le système digestif.


DexROV: EURONEWS consacre une vidéo au projet

DexROV: EURONEWS consacre une vidéo au projet

DexROV: EURONEWS consacre une vidéo au projet

DexROV est un projet européen innovant de robotique sous-marine développé par un consortium de sept entreprises dont la Comex fait partie


Les ROV, acronyme de (Remotely Operated Vehicle) qui sert à désigner les robots sous-marins, sont généralement filoguidés. Le projet DexROV a pour but de s’affranchir de la liaison filaire en passant par une communication satellite, permettant à des pilotes à terre de contrôler des robots sous-marins à des milliers de kilomètres, Pour des missions sous-marine trop risquées pour des plongeurs ou inaccessibles a plus de 1 000 mètres de fond, réduisant ainsi les couts et gagnant en sécurité.

La difficulté étant les délais de latence de la transmission satellite, la solution choisi a été de rendre en partie autonome le robot sous-marin grâce à l’intelligence artificiel. L’autre objectif du projet DexROV est de donner au robot une dextérité proche de celle de l’humain lui permettant de réaliser ainsi des opérations de grandes précisions.

Comme nous indiquait le Dr Peter Weiss, manager du departement Espace à la Comex, à terme le projet DexROV en plus de travaux en grande profondeur pourra être employé par des robots terrestres sur des zones à hauts risques pour les hommes, comme par exemple la catastrophe de Fukushima, et plus tard à des missions spatiales dont les contraintes sont similaires.

Deux semaines de tests cet été en rade de Marseille, a bord du bateau de la Comex le Janus II, on permis d’établir une liason satellite entre Marseille et Bruxelles et de simuler une recherche archéologique, le robot sous-marin «Apache» s’est bien comporté, les éssais ont étés concluants, et le rendez-vous est pris pour l’été 2018 date des tests finaux du projet DexROV à 1 000 metres de fond.

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