Comex a participé aux 24h de l’Espoir 2017

Comex a participé aux 24h de l’Espoir 2017

Evènement sportif et solidaire au profit de la lutte contre la mucoviscidose

Jean marc Solans, Eric Jolly, Benoit Viguier, Benoit Rogliano, Sophie Tancogne, Pascale Jouffrault, Edgardo Diaz Dellarossa, Christine Miollan, Gilles Sorine, Makthoum Peer, Pierre Ferrari

L’association Espoir Contre la Mucoviscidose a organisé les vendredi 3 et samedi 4 novembre 2017, sa 5ème édition des 24h de l’Espoir au Parc Borely à Marseille, à deux pas de la mer. Cette année la course solidaire a reçu le Label OR Marseille 2017, Capitale Européenne du Sport.

Différents formats de courses étaient proposés aux participants : marathon, 6h, 12h et 24h. Les coureurs pouvaient s’inscrire en solo ou former des équipes constituées de 2 à 6 coureurs. De quoi satisfaire tout le monde : sportifs de l’extrême, équipes familiales ou amicales, ou encore collègues de travail.

La COMEX, sous l’impulsion de certains de ses salariés, a constitué deux équipes : la première a pris le départ des 6h et la seconde s’est positionnée sur le format 24h !

Les deux équipes (trés hétéroclites dans leur âge et leur pratique sportive) ont parcouru 222 fois en 24h et 50 fois en 6h une boucle de 1 km au coeur du Parc Borely et ont terminé à des places tout à fait honorables, au pied des podiums, à quelques kilomètres seulement de leurs prédécesseurs…

Cette 5ème édition des 24h de l’Espoir organisée par l’association Espoir Contre la Mucoviscidose fut une belle réussite tant sur le plan humain que sur le plan sportif. Elle a notament permis à la COMEX de fédérer une partie de ses salariés (12 sur 50 !) autour d’un événement caritatif où l’intelligence du coeur et intelligence collective ont donné des ailes aux coureurs. Les équipes ont été chaleureusement soutenues jusqu’au petit matin par les familles des participants, des collègues et d’anciens Comexiens.

Cet événement qui avait pour objectif la collecte de fonds afin d’aider une étudiante de 22 ans atteinte de mucoviscidose à financer sa thèse au CNRS. Une belle illustration de solidarité, de cohésion d’équipe et de dépassement de soi.

La mucoviscidose : En France tous les trois jours, un enfant nait atteint de la maladie et 2 millions de personnes sont porteuses saines du gène de la mucoviscidose sans le savoir.

Ce rendez-vous annuel de solidarité permet de collecter des fonds pour soigner aujourd’hui et guérir demain tout en sensibilisant le public à cette maladie génétique et héréditaire que l’on ne sait pas encore guérir. La mucoviscidose est invisible mais elle est mortelle, elle touche principalement les voies respiratoires et le système digestif.


Sensibilisation aux risques d’hypoxie

Le centre d’Essais Hyperbare et Hypobare de la Comex recevait vendredi 16 novembre 2018 une délégation d’élèves et instructeurs de l’EPNER (École du personnel navigant d’essais et de réception) pour une sensibilisation aux risques hypoxiques.

la Comex et Airbus s’associent autour d’un module de la future station lunaire

La COMEX rejoint AIRBUS dans le développement d’ESPRIT. Le module européen de la station orbitale lunaire GATEWAY. Le 24 octobre 2018, la COMEX et AIRBUS ont signé un accord de coopération portant sur le développement d’ESPRIT, l’un des modules européens de GATEWAY,...

Comex partenaire de la médecine hyperbare

  La Comex conçoit, fabrique et intègre des chambres d’oxygénothérapie hyperbare pour la médecine hyperbare depuis plus de 40 ans. Elle accompagne ses clients dans une démarche permanente pour le développement de leurs installations Nos installations d'oxygénothérapie...

La COMEX devient un centre de recherche biomédicale

Notre entreprise spécialisée en ingénierie hyperbare et hypobare vient de se voir attribuer par l'Agence Régionale de Santé, l’agrément l’autorisant à pratiquer des recherches cliniques impliquant la personne humaine au sein de nos locaux.  Qu’est-ce que la recherche...

Explorateurs des Abysses

Explorateurs des Abysses

Depuis des décenies, une poignée d’hommes et de femmes a su braver les craintes ancestrales des abysses pour percer les mystères des profondeurs sous-marines. Qu’ils soient chinois, francais, japonais, américains ou russes, ces océanautes ont ouvert les portes d’un nouveau monde à l’humanité et écrit les premiers chapitres de l’histoire comtemporaine de l’aventure de l’homme sous la mer.

Trois des “explorateurs des abysses” honorés par la Cité de la mer. De gauche à droite, Paul-Henri Nargeolet, James Cameron, Philippe de Guillebon,

Les plus illustres se sont donnés rendez-vous le jeudi 12 octobre à la Cité de la
Mer pour inaugurer le wall of fame des “Explorateurs des Abysses” au
cœur de la Grande Galerie des Engins et des Hommes.

Une première mondiale qui inscrit la Cité de la Mer comme LE site référent pour tous les océanaute du monde et réunit les plus illustres océanautes internationaux

Le site dédié a l’aventure de l’homme sous la mer s’est lancé le défi fou, dans l’année de son 15eme anniversaire, de réunir les pionniers qui ont marqué à jamais le parcours de la Cité de la Mer.

La venue de ces personnalités inscrit pour toujours le site francais comme le site référent pour tous les océanautes du monde. Et qui dit évenement international, dit diffusion accessible à tous sur les réseaux sociauxde la Cité de la Mer, une grande premiere !

La Grande Galerie des Engins et des Hommes, un espace unique au monde

Cet espace “grandeur nature” réunit aujourd’hui les submersibles emblématiques de la plongée profonde, parmi lesquels Archimède qui atteint en 1962, 9 545 mètres de profondeur avec à son bord Henri Germain Delauze ; Alvin (américain), Nautile (français) & Mir (russe) qui ont plongé sur l’épave du Titanic ; les sous marins de la Comex : Rémoras, Total Sub ou encore Globule et bien d’autre… Au milieux l’un d’eux interpelle, il se différencie par sa couleur verte et sa forme verticale. Il s’agit du DEEPSEA CHALENGER : La réplique exacte du sous marin de James Cameron qui détient depuis 2012 le record de plongé en solo à 10 908m de profondeur. Seulement à 8 mètres du record de Jacques Piccard et Don Walsh à bord du Trieste en 1960…


Le wall of fame “Explorateurs des Abysses” enrichit cet espace et permet d’apporter un nom sur chaque exploit, chaque record. Un dispositif qui se veut incomplet car ouvert sur l’avenir, prêt à accueillir les future explorateurs des fonds marins…

La COMEX sur France 5 dans “L’homme qui voulait plonger sur Mars”

La COMEX sur France 5 dans “L’homme qui voulait plonger sur Mars”

Comex et le projet moonwalk et shee

Diffusion prévue sur France 5 le 24 octobre 2017 à 20h50

Un film écrit et réalisé par Thierry Robert

Co-écrit par Aurélie Saillard avec la collaboration de Alain Zenou

Production le cinquième rêve

Credit photo : ©andyparant.com – le cinquième rêve

Synopsis :

Alban Michon est plongeur professionel en millieu extrême, il a deja silloné notre Planète jusqu’au endroits les plus isolés, en s’imergeant sous les glaces des pôles.

Aujourd’hui, il veut aller plus loin : plonger sur … Mars. Sa quête onirique, véritable fil rouge du film, va nous plonger dans l’univers de la conquête spatial contemporaine. Nous nous faufilerons aux cotés des chefs d’agences spatiales internationales, de leurs ingénieurs, et des industriels de renom qui se livrent une compétition éffrénée pour remporter les grands défis technologiques posés par cette aventure.

Visuellement superbe et combiné avec une rigueur scientifique extraordinaire, ce documentaire nous invite à découvrir les coulisses de la plus grande expédition de tous les temps.

Bande annonce

Au travers des projets MOONWALK et SHEE retrouvons dans ce documentaire l’entreprise COMEX

Projet MOONWALK

Un pas de plus dans l’avenir de l’exploration spatiale humaine.

Le programme MOONWALK vise à développer une infrastructure de simulation en Europe avec deux objectifs : la lune et Mars. Les simulations lunaires se sont déroulées sous l’eau en rade de Marseille et les simulations martiennes sur Terre au Rio Tinto en Espagne.

Le projet MOONWALK s’aligne sur les objectifs définis par le directeur de l’ESA, Jan Wörner, appelant à une vision pour les futurs voyages spatiaux.

Un ‘Moon Village’ où les astronautes et les robots de différentes nations collaboreraient à des fins allant de pur découverte scientifique à des occasions d’affaires telles que l’exploitation minière et le tourisme à la fois privé et public.

Dans le cadre du programme européen Moonwalk La Comex a développer son nouveau scaphandre Gandolfi 2.

Programme dont le but est de mettre au point les technologies permettant d’entraîner de la manière la plus fiable et la plus réaliste les astronautes qui repartiront un jour sur la Lune ou sur Mars. Avec une double exigence : préparer l’indispensable coopération homme/robot et affranchir les Européens de leur dépendance vis-à-vis des savoir-faire russes ou américains.

Directeur du département Espace de la Comex, le Dr Peter Weiss insiste pour sa part sur les capacités nouvelles de Gandolfi 2 et la prometteuse collaboration homme/machine qu’il autorise :

“Sa tablette tactile étanche permet de contrôler un robot à distance, et dans un proche avenir, l’astronaute pourra le faire directement par un mouvement du bras ou de la main, comme avec une télécommande. Le scaphandre transmet également tous les paramètres vitaux de son occupant. Il détecte aussi les attitudes ou les mouvements anormaux qui pourraient entraîner sa chute. Nous pouvons même simuler les délais de transmission des données vers la Terre qui sont d’un peu plus d’une seconde au départ de la Lune, mais qui peuvent atteindre 23 minutes quand on se trouve sur Mars.”

Fruit d’une coopération internationale qui a réuni partenaires privés et institutionnels.

l’Allemand DFKI (coordinateur du projet, en charge du développement du robot Yeno), le Belge Space applications services (gestionnaire du centre de contrôle et de l’intégration homme/machine), l’Anglais Airbus Group Innovation (suivi des paramètres vitaux de l’astronaute), l’Espagnol INTA (mise au point des capteurs d’échantillonnage et responsable des essais sur le site de Rio Tinto), le Norvégien NTNU (évaluateur des sorties extra-véhiculaires) ou encore l’Autrichien Liquifer Systems Group en charge du développement des scenarios de mission.

 

Programme SHEE

 

Le projet SHEE, qui signifie Self deployable Habitat for Extreme Environments, a débuté en janvier 2013. Forte de son avancée dans la technologie hyperbare et hypobare comme de son savoir-faire dans la robotique en milieux extrêmes, la Comex développe aux côtés de partenaires européens, un prototype d’habitat lunaire déployable pour une équipe de deux personnes et son système « support vie »

Le projet s’inscrit dans le cadre d’une recherche à long terme en architecture spatiale. Cette recherche est motivée par la volonté de stimuler les développements dans ce domaine et pour mettre en évidence les possibilités d’intégration de technologies existantes au bénéfice de l’utilisateur.

Cette étude montre qu’il existe des contraintes de design communes entre les applications terrestres en environnements extrêmes et les applications spatiales. Les solutions d’habitat développées pour le domaine spatial peuvent dès lors directement contribuer aux développements d’architectures terrestres. Outre les avancées et les transferts technologiques, cela permet également de réaliser des économies d’envergure du fait qu’un seul investissement répond à deux objectifs parallèles avec une
réelle valeur ajoutée.

Les études en architecture spatiale peuvent contribuer de manière significative à différents domaines liés au développement durable: intégration d’infrastructures techniques dans une structure d’habitat
ergonomique, modes de vie écologique, utilisation de matériaux avancés et de systèmes robotiques intégrés. Le projet SHEE explore et met en œuvre ces domaines d’application.

Un simulateur de vol vient équiper le Centre d’Essais Hypobares de la COMEX

Un simulateur de vol vient équiper le Centre d’Essais Hypobares de la COMEX

La Comex installe un simulateur de vols dans son caisson hypobare

Toujours désireux de continuer à renforcer notre partenariat avec les industriels de l’aéronautique et de l’espace, notre Centre d’Essais Hypobares se dote d’un simulateur de vol capable de reproduire des vols aéronautiques et spatiaux.

Dans le simulateur d’altitude, un caisson hypobare de 20M2 habitable, il est possible de reproduire n’importe quelle altitude jusqu’au vide complet. Ce simulateur de vol va permettre de réaliser à différentes altitudes des tests sur l’humain, comme par exemple la sensibilisation aux risques hypoxiques de pilotes et d’élèves pilotes lors du pilotage, mais aussi des essais sur du matériel, masque, combinaison, casque, etc…

L’étroite collaboration de nos services va permettre au département Espace de tester prochainement une simulation de pilotage de rover lunaire ou martien.

Centre d’Essais Hyperbare et Hypobare de la COMEX. Département Ingénierie et Services

AQUATIC – FESTIVAL 3 & 4 NOVEMBRE

AQUATIC – FESTIVAL 3 & 4 NOVEMBRE

Vendredi 3 Novembre et Samedi 4 Novembre :
Palais du Pharo à Marseille

Le Festival Mondial de l’Image Sous-marine fait sa mutation et renaîtra de ses gouttes le 3 Novembre prochain pour sa 43eme édition qui se fera sur deux jours.
Nous espérons que vous aurez l’occasion de venir le découvrir pour son nouveau lancement.
D’autant plus que vous y découvrirez un programme riche en films, expositions et conférences…

Prendre son billet c’est facile !

En le prenant en ligne chacun bénéficie d’un accueil coupe-file priviliégié

Une proposition pour chacun et pour laquelle il suffit de cliquer afin d’avoir le détail et programme associé en fonction de chaque catégorie souhaitéé.

Programme et Réservation

English version


PARTENAIRES DU FESTIVAL

A la Conquête de Titan

A la Conquête de Titan

DR Peter WEISS Chef du Département Espace chez COMEX.SA

© AGAT Films & Cie

Ce soir mardi 12 septembre à 20h50 sur France 5

A la Conquête de Titan

Un film de Jonathan Tavel et Frédéric Ramade

Réalisé par Frédéric Ramade Production : Blanche Guichou / AGAT Films & Cie

En coproduction avec Optis & la NHK (Japon)

Avec la participation de France 5

Avec le soutien du CNC (Centre National de la Cinématographie) et de la Procirep/Angoa

SYNOPSIS

Titan, la plus grosse lune de Saturne, a pu livrer ses secrets grâce à la mission spatiale Cassini-Huygens qui a duré 13 ans. Après un voyage de 7 ans, l’orbiteur Cassini a réussi à envoyer une sonde, Huygens, se poser sur Titan à plus d’un milliard et demi de kilomètres de la Terre. A ce jour, Titan reste le corps céleste le plus lointain où l’homme ait réussi à faire atterrir une sonde. Le vaisseau n’a pas cessé d’envoyer des données étonnantes révélant un monde doté d’une atmosphère, de saisons, de lacs, de champs de dunes et de montagnes, d’un océan caché sous sa surface ; et surtout, de matières organiques qui permettraient de voir se développer la vie. Les héros, qui ont mené cette mission, racontent cette aventure.

© AGAT Films & Cie

© AGAT Films & Cie


Le prototype d’habitat lunaire déployage “SHEE” développé par la Comex avec ses partenaires européens, sera présenté par le DR Peter Weiss Responsable du Département Espace.

© AGAT Films & Cie

© AGAT Films & Cie

C-LAUNCH : De la Mer à l’Espace

C-LAUNCH : De la Mer à l’Espace

Lancement de ballon stratosphérique depuis la mer

Mission C-LAUNCH COMEX et Zero 2 Infinity lancent deux ballons stratosphériques depuis la mer

(photo: IMAGE D’AZUR)


Ce 5 septembre 2017. Les Sociétés COMEX (Marseille) et Zero 2 Infinity (Barcelone) ont uni leurs forces pour réaliser le lancement d’une plateforme stratosphérique depuis la mer.

Zero 2 Infinity est l’un des spécialistes européens de lancement de ballons stratosphériques pour des missions scientifiques ou industrielles. COMEX est un pionnier des technologies maritimes et des opérations offshore en Europe. Chacune des entreprises, Zero 2 Infinity et COMEX a apporté son expertise pour réaliser leur première mission ensemble.

L’objectif principal de cette campagne de lancement effectuée entre 25 et 55km de Marseille était de tester les opérations de lancement à bord du navire JANUS II de COMEX. Le système de lancement global représente une longueur de 40m avec un ballon de 15m de diamètre pouvant élever 4kg de charge utile. Son déploiement a été opéré avec succès.

Un second ballon a ensuite été lancé avec succès emportant à son bord une charge utile symbolique de Marseille : une maquette de « Notre Dame de la Garde » ainsi que deux drapeaux représentant Marseille et la Catalogne. Le ballon a atteint les 30km d’altitude et a été récupéré avec succès à plus de 50km des côtes.

Lancement du ballon depuis le JANUS II de la COMEX (photo: IMAGES D’AZUR)


Les ballons stratosphériques atteignent des altitudes dépassant les 30km et peuvent permettre de tester les équipements dans les conditions spatiales. Ils peuvent également devenir à l’avenir une nouvelle voie d’accés à l’Espace.

Cependant, la plupart de ces ballons sont lancés depuis la terre ferme aujourd’hui ce qui représente de nombreux risques et contraintes. Effectuer un lancement depuis la mer a l’avantage de pouvoir compenser la vitesse du vent avec celle du navire, s’affranchissant ainsi de certaines contraintes météorologiques. De plus, le risque pour la charge utile d’atterrir sur des zones habitées ou des infrastructures sensible est nul en lançant des équipements depuis la mer.


Les équipes de Zero 2 Infinity et de la Comex (Photo la Provence)


PROJET TRITON

Le « C-LAUNCH 1 » est la première étape d’une coopération plus importante entre les deux entreprises. Au-delà de tester des équipements dans des conditions spatiales, de tels ballons peuvent aussi être utilisés pour l’observation de laterre et des océans. Zero 2 Infinity et COMEX ont effectué lundi le kick-off du projet TRITON dont l’objectif est de développer une méthode permettant la surveillance de zones spécifique sur l’océan depuis des ballons stratosphériques.

Ce système pourrait être utilisé – par exemple – dans le cas d’une nappe de pétrole ou d’un trafic maritime spécifique.

Le projet TRITON est financé par la Commission Européenne au travers de l’appel d’offres NEPTUNE via le pôle Mer Méditérranée (France, PACA) et Eurecat (Espagne, Catalogne). Ce projet sera finalisé à l’été 2018 après une nouvelle campagne de lancement.

mission C-LAUNCH Logo

 MISSION C-LAUNCH

COMEX S.A.

Dr. Peter WEISS, Head of Space Department
36, Bvd des Océans,
13009 Marseille, France

E-Mail : p.weiss@comex.fr
Telephone : ++33 4 91 29 75 36

ZERO 2 INFINITY

Mr. Didier BURTIN, Project & Technical Manager
C/Marie Curie 2 nave14 ,
Barbera del valles 08210 (Barcelona), Spain

E-Mail : didier.burtin@zero2infinity.space
Telephone : ++34 61 61 91 0 92

DexROV: EURONEWS consacre une vidéo au projet

DexROV: EURONEWS consacre une vidéo au projet

DexROV est un projet européen innovant de robotique sous-marine développé par un consortium de sept entreprises dont la Comex fait partie


Les ROV, acronyme de (Remotely Operated Vehicle) qui sert à désigner les robots sous-marins, sont généralement filoguidés. Le projet DexROV a pour but de s’affranchir de la liaison filaire en passant par une communication satellite, permettant à des pilotes à terre de contrôler des robots sous-marins à des milliers de kilomètres, Pour des missions sous-marine trop risquées pour des plongeurs ou inaccessibles a plus de 1 000 mètres de fond, réduisant ainsi les couts et gagnant en sécurité.

La difficulté étant les délais de latence de la transmission satellite, la solution choisi a été de rendre en partie autonome le robot sous-marin grâce à l’intelligence artificiel. L’autre objectif du projet DexROV est de donner au robot une dextérité proche de celle de l’humain lui permettant de réaliser ainsi des opérations de grandes précisions.

Comme nous indiquait le Dr Peter Weiss, manager du departement Espace à la Comex, à terme le projet DexROV en plus de travaux en grande profondeur pourra être employé par des robots terrestres sur des zones à hauts risques pour les hommes, comme par exemple la catastrophe de Fukushima, et plus tard à des missions spatiales dont les contraintes sont similaires.

Deux semaines de tests cet été en rade de Marseille, a bord du bateau de la Comex le Janus II, on permis d’établir une liason satellite entre Marseille et Bruxelles et de simuler une recherche archéologique, le robot sous-marin «Apache» s’est bien comporté, les éssais ont étés concluants, et le rendez-vous est pris pour l’été 2018 date des tests finaux du projet DexROV à 1 000 metres de fond.

centre de controle dexrov, comex
dexrov comex
dexrov opération sous marine
équipe dexrov

 

Liens vers EURONEWS

Version Francaise

English version


EUBS Ravenna 13-16 septembre 2017

EUBS Ravenna 13-16 septembre 2017

COMEX en tant que sponsor exposera au 43ème congré scientifique organisé par la Société européenne
sous-marine et baromédique, le groupe de tous les organismes scientifiques
actifs au niveau européen et la promotion de la médecine sous-marine et
hyperbare.

Lieu : Ravenna (Italie)

Période : Du 13 au 16 septembre 2017

COMEX aura un stand durant toute la durée pour présenter ses
produits et services liées à l’oxygénothérapie hyperbare.

Renseignement sur : EUBS 2017

 

CHAMBRE HYPOXIQUE: La Comex prend de l’altitude

CHAMBRE HYPOXIQUE: La Comex prend de l’altitude

Destinée à des essais hypobares dans le domaine de l’aéronautique et de l’espace, le centre d’Essais de la Comex se dote d’une chambre hypoxique, appelée aussi caisson hypobare ou simulateur d’altitude.

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Copyright La Provence

 

La possibilité de reproduire dans cette chambre hypoxique de 20m² des vols jusqu’à 40 000 mètres d’altitude (131 000 pieds), permet a nos partenaires, les principaux industriels européens et mondiaux du secteur de l’aéronautique et de l’espace, de procéder avec l’aide de nos équipes à des tests de qualification sur les équipements en présence de sujets humains.

Avec ce caisson hypobare habitable, la Comex vient completer sa gamme, lui permettant ainsi de répondre a une demande complète d’essais et de tests hypobare, que ce soit sur du materiel de communications, des hublots et maintenant des équipements de personnes.

La maîtrise des conditions extrêmes de pression et de température a permis a l’entreprise d’etre impliquée dans une trés large palette de projets


 

Comme le soulignait Lionel Negrel, Responsable Technique et opérationnel, lors d’un test dans ce simulateur d’altitude.

Tout est contrôlé :

  • Test à l’effort
  • Surveillance du rythme cardiaque
  • Saturation du corps en oxygène à l’ascension comme a la descente

La plus grande difficulté est de pouvoir simuler les efforts que va développer un sujet de façon à trouver la bonne concordance entre un sujet sain qui fait un effort et une personne âgée ou une personne en difficulté (maladie cardiaque ou autres).

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Un demi-siècle d’expérience dans le domaine des pressions extrêmes “hyperbare/ hypobare”  et la volonté affirmée d’innovation d’Alexandra Oppenheim-Delauze, la nouvelle Présidente de la Comex, ont conduit à la mise au point de ce nouveau simulateur d’altitude,sous la direction d’Alexandre Oskian, Directeur des départements Ingénierie et Services, faisant ainsi du CEH de la Comex, un acteur européen et mondial incontournable dans tous les secteurs d’activité hypobare et hyperbare.

On en parle dans les medias:

La Provence

France3 Marseille émission  JT local 19/20 du 16/06/2017 (plus disponible en replay)

Le scaphandre GANDOLFI 2 a effectué ses premiers tests

Le scaphandre GANDOLFI 2 a effectué ses premiers tests

 Moonwalk, le programme européen d’entraînement des futurs spationautes, associe plusieurs entreprises européennes très en pointe dans le domaine spatial. Outre la Comex, responsable de l’étude, de la construction et du développement des scaphandres exosquelettiques, on retrouve dans le projet la société allemande DFKI, coordinatrice du programme et responsable du développement du robot Yeno, la compagnie belge Space Applications Services, en charge du centre de contrôle et des questions d’intégration homme/machine, les britanniques d’Airbus Group Innovation, responsables du suivi des paramètres biologiques des spationautes, la société espagnole INTA, en charge des essais sur le site du Rio Tinto, mais aussi l’autrichien Liquifer Systems Group, également partenaire du programme SHEE, ainsi que le norvégien NTNU, responsable de l’évaluation des essais de sorties extra-véhiculaires sur site sous-marin analogue.

Le caisson hyperbare du CHU de La Réunion en pleine lumière

Le caisson hyperbare du CHU de La Réunion en pleine lumière

Modernisé par la collaboration des équipes du département Ingénierie et du département Services de la Comex, le caisson hyperbare du centre hospitalo-universitaire de Saint-Pierre, sur l’île de La Réunion, a reçu cette année un nouveau système d’éclairage, dans le cadre d’une opération de remplacement des hublots de vision, parvenus en limite de validité. Développé pour notre nouvelle gamme d’installations d’oxygénothérapie hyperbare Cx2, ce système a l’avantage de réduire très sensiblement la consommation électrique liée à l’éclairage de la chambre et du sas du caisson, de réduire significativement les coûts de maintenance de l’installation en rendant inutile le remplacement décennal des hublots d’éclairage et d’améliorer très nettement le confort lumineux à l’intérieur du caisson.

Le Groupe Hospitalier Sud Réunion est équipé d’un caisson hyperbare depuis 1982. Mais c’est en 1997, qu’une véritable Unité de Soins hyperbares comprenant des locaux dédiés, un caisson hyperbare et du personnel a été créé au sein de l’hôpital de Saint Pierre. Cette unité d’Oxygénothérapie Hyperbare est intégrée au service des Urgences/SMUR/UHCD. Initialement sous la responsabilité du Dr Jan Dick HARMS, elle est aujourd’hui dirigée par le Dr Cyril D’ANDREA. L’activité est soutenue avec environ 2600 séances équivalent-monoplace/an. Le service traite des pathologies variées comme les retards de cicatrisation, les surdités brusques et les accidents de plongée… Une importante activité de soins infirmiers (pansements) a été développée avec plus de 700 pansements réalisés par an. Le service a également développé une activité de conseil sur les plaies et cicatrisation, traitement des plaies par pression négatives et mesures des pressions d’oxygène trans-cutanées. Le recrutement de cette unité est régional, une permanence 24h/24 est assurée pour les urgences.

Le module d’habitation lunaire SHEE est opérationnel

Le module d’habitation lunaire SHEE est opérationnel

Après une longue phase d’étude, le module SHEE a été assemblé dans les ateliers de la Comex, d’où il est sorti à la fin de l’été. D’une surface d’environ 50 m² une fois déployé, il se compose : d’un hall d’entrée, d’un petit espace de travail pour deux personnes, d’une cuisine, d’un espace de toilette et de deux cellules de repos individuelles. Totalement étanche et ultra-résistant, il a été fabriqué avec des matériaux composites de haute technologie (nid d’abeille et mousses thermoplastiques, gel-coat ignifugé, fibre de verre…), selon des méthodes empruntées à la construction navale de compétition. La simplicité et la rapidité de sa mise en oeuvre, sa résistance thermique et mécanique et son coût très compétitif ont été les principaux objectifs auxquels devaient répondre ses concepteurs. Un magnifique succès qui souligne l’intérêt d’une coopération équilibrée entre institutions et entreprises spécialisées au sein de l’Union Européenne.

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